La transformation

La Transformation

Un fermier débonnaire, un matin pluvieux observait dépité son champs nu.
Il était désappointé par le paradoxe de sa préoccupation : Du maïs
Qu’il lui fallait, pour semer ; et ce, pour espérer en récolter.
Son objectif se confondant à son obstacle, réalisait là un malicieux nœud dont il lui fallait inéluctablement trouver le bout et le sens.
Par ces temps de caprices saisonniers, l’emprunt était un coup à devoir du grain en plus d’en manquer se dit-il.
Pris à marmonner ses soucis à travers son champ, il buta sur la jeune pouce d’un arbre ; et le considérant, s’émerveilla que ce dernier ait pu produire sans emprunt ni réserve ; Cependant pas sans ressource, pensa t-il.
Dut-il ne rien posséder, cet arbre pour produire a usé d’une ressource qui n’a donc pu provenir que de son essence propre.

La faculté de transformer ; essence en avoir et vice versa ; produit en ressource et vice versa est la solution.

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